Bitcoin atteint des records de valorisation et de nombreux investisseurs, particuliers et professionnels, souhaitent prendre leur part. Cette monnaie, qui n’est pas vraiment une monnaie, suscite l’envie, mais investir n’est pas sans risque. Bilan, contrôle, position de l’Europe … Novetski déchiffre en cinq questions ce que vous devez savoir sur ces crypto-monnaies.

Plus de 40 000 $! Il s’agit d’une estimation que le bitcoin a réalisée début janvier, avant de reculer et de se stabiliser autour de 30000 dollars. En 2020, le prix du bitcoin a quadruplé, attirant de nombreux investisseurs, tant professionnels que privés. Cependant, cette monnaie numérique se caractérise par une forte volatilité dans la mesure où les régulateurs de marché mettent en évidence les risques pour les investisseurs. «Si les consommateurs investissent dans ce type de produit, ils doivent être prêts à perdre tout leur argent», a prévenu la Financial Conduct Authority, un policier des marchés britanniques, début janvier. & # XD;

Pourquoi le bitcoin est-il controversé? & # XD;

La possibilité de garder l’anonymat des propriétaires n’attire pas seulement les investisseurs à la recherche d’un rendement. On soupçonne souvent que le bitcoin est utilisé pour des transactions illégales, bien qu’il soit devenu beaucoup plus courant aujourd’hui. Autre critique: cette crypto-monnaie n’est pas vraiment une monnaie, car elle ne provient pas d’un État souverain. Battre l’argent fait généralement partie du pouvoir souverain attaché à l’État, le bitcoin est, au contraire, une propriété purement privée. C’est exactement ce qui a été critiqué contre FaceBook lorsque le réseau social américain a voulu créer Libra. & # XD;

Les devises sont généralement réglementées par les banques centrales. Pour le bitcoin, il n’y a pas de gouvernement central majeur pour réglementer la création de monnaie, mais tout est contrôlé de manière décentralisée par Blockchain, une technologie qui prend en charge les crypto-monnaies. C’est un réseau composé de nœuds de stockage, sur lesquels les utilisateurs envoient des informations ou une transaction sous forme de bloc. Chaque nœud enregistre et valide un bloc d’informations, qui est enregistré dans la blockchain et est considéré comme non autorisé, et les informations sont stockées dans tous ces nœuds multiples. Aucun gouvernement central ne réglemente et ne garantit donc la monnaie. & # XD;

Existe-t-il d’autres crypto-monnaies? & # XD;

Bitcoin n’est qu’une des crypto-monnaies existantes, basée sur l’une des blockchains existantes (appelée … Bitcoin, avec une majuscule). Il y en a beaucoup d’autres qui n’ont jamais atteint la notoriété et la valorisation du bitcoin. C’est le cas de l’éthereum, un autre matériau cryptoactif connu. Les «Stablecoins» sont également des crypto-monnaies dont la spécialité est la volonté de copier la monnaie réelle. C’est le cas du projet «libra» de Facebook, qui consiste en une monnaie stable basée sur un panier de devises. & # XD;

Quelle est la position de l’Europe sur les crypto-monnaies? & # XD;

La Banque centrale européenne (BCE), comme d’autres banques centrales du monde entier, a lancé en octobre dernier une étude sur la possibilité d’émettre un euro numérique, en même temps que des billets de banque. Ce projet est une réponse directe à la propagation des monnaies privées, et en particulier au projet Facebook, et vise à faire en sorte que l’euro ne soit pas inondé de ces crypto-actifs non réglementés. Cet euro numérique serait basé sur une blockchain, ce qui accélérerait les échanges, tout en assurant leur fiabilité. La BCE affirme l’avantage de pouvoir continuer à travailler pendant une catastrophe naturelle. Cependant, ce n’est pas un crypto-actif, prévient la BCE. Son euro numérique resterait garanti même sous la supervision de la banque centrale. & # XD;

Cinq questions pour comprendre la fulgurante envolée du bitcoin
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